Introduction

La Revue de Paris à été créée à Paris en 1829 par Monsieur Véron dans l’intention de produire un nouveau recueil littéraire. Sa particularité était alors de prépublier des auteurs. Au cours de son histoire elle s’est ouverte à d’autres domaines que celui de la littérature.

Légende vivante du XIXe siècle, la Revue de Paris renaît de ses cendres en 2020 dans une version totalement inédite tout en gardant son caractère prospectif en l’adaptant à l’art. Elle n’est plus une revue de littérature mais une revue d’art qui publie des articles traitant d’une pensée et de pratiques artistiques désobéissant au régime dominant de l’art.

Faire renaître une publication plutôt que d’en créer une toute neuve vient du désir de ne pas en rajouter toujours plus mais plutôt de réinvestir ce qui a existé pour l’amener dans une direction complètement nouvelle. Le renaissance de la Revue de Paris est une attitude éminemment écologique.

La Revue de Paris est une publication en ligne gratuite. Sa parution est hebdomadaire et chaque numéro comporte un seul article envoyé le dimanche aux abonnés.

Cette rareté part d’un simple constat : personne ne lit l’intégralité d’une revue d’art alors la Revue de Paris n’offre que ce qui est lu. Cette économie apparente nous semble suffisante pour nourrir le désir de renouveau de ses lecteurs et alimenter leur soif de connaissance.

Objectifs

  • Faire bouger les préceptes et les frontières intellectuelles établies dans l’art ;
  • Offrir une tribune à des pratiques artistiques échappant à toute catégorie ;
  • Proposer un média à des théoriciens formulant des nouvelles idées dans l’art ;
  • Se constituer comme une alternative aux médias artistiques dominants ;
  • Être un contexte dynamique incitant a la recherche théorique en art ;
  • Se poser comme un espace au service de la liberté de pensée.

Contexte

Les publications sur l’art offrent depuis plus d’un demi siècle une vision uniformisatrice de l’art, tributaire de la production d’oeuvres d’art, d’expositions spectacle, de chiffres, de statistiques, de tourisme culturel de masse, de réseaux verrouillés, de politiques culturelles médiocres parce que sans vision, d’institutions autoritaires ou encore de l’assujettissement de l’art aux financiers et au marché.

Dans ce paysage désert par la surabondance du même, des armées de journalistes, de théoriciens de l’art, de professionnels, de sous-traitants et d’occasionnels ne cessent d’écrire une littérature offrant au lecteur l’illusion d’une immense diversité et d’une énorme liberté dans l’art. Il existe des milliers de publications, magazines et journaux d’art dans le monde qui publient des tonnes d’articles chaque jour sur l’actualité de l’art filtrée par leur lignes éditoriales et obéissant aux mêmes dogmes.

Mais quand l’art sur lequel on écrit est toujours le même, tout effort de le rendre divers, riche et profond à travers l’écrit reste vain et illusoire et aucune plume ne peut changer la réalité.

Ligne éditoriale

La Revue de Paris considère l’art sous le prisme de nouveaux contenus. C’est sa particularité première. Des contenus inédits sont privilégiés aussi bien en terme d’approches théoriques que de pratiques artistiques et de nouveaux modes d’existences pour l’art.

Collaboration

La Revue de Paris privilégie la collaboration ouverte et directe et toute personne peut proposer un article en phase avec sa ligne éditoriale.

Bonne lecture à toutes et à tous !